GUEGUEN Emile rené / RED EO / LA PENSEE UNIVERSELLE 1979 / GUERRE 39-45

Bon état.


Broché, 158 pages, 14x18 cm.  
Très bon état. 
La guerre 1939-1945 en bretagne. 
WW2 in brittany.

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RED EO 

L'auteur Emile rené Gueguen, né le vendredi 13 février 1925 dans 
une petite ferme du village de Ploujean, a 15 ans lorsque les allemends envahissent la bretagne. 
Fidèle aux fières traditions de la race celtique, il refuse l'asservissement et 
engage le combat dès le premier jour. 

Sa premire arme?... des clous à sabots,. 

Cette lutte il va la mener jusqu'au 8 mai 1945 en échappant plusieurs fois 
miraculeusement à la mort. 
Si vous lui demandez pourquoi prendre de tels risques, sa réponse est simple: 
"RED EO" (il le faut) c'est-à-dire l'honneur exige que je le fasse. 


Biographie de l'auteur: 
source: http://www.napoleonicsociety.com/french/CV-Gueguen.htm

  Né le vendredi 13 février 1925 à Morlaix en Bretagne, Émile René Gueguen a quinze ans quand l'armée allemande victorieuse arrive chez lui. Ceci va décider de son destin car il commence aussitôt des actions de résistance, d'abord à son initiative personnelle puis dans le cadre du mouvement Libération-Nord où il se retrouve dans un groupe action aux ordres de son camarade, Gildas Lebeurier. Celui-ci aura plus tard les honneurs de la première page couverture de Time magazine pour avoir, à la baïonnette, chassé des Chinois d'un piton coréen.

 

Le 6 juillet 1944, Gueguen, maquisard breton de 19 ans, est pris dans une embuscade montée par des felgendarmes et cent cinquante parachutistes allemands arborant le brassard "Kreta" qui atteste de leur valeur. Alors qu'ils le conduisent à la torture et à la mort, il s'échappe en sautant d'un side-car en marche sous les rafales des armes automatiques du convoi. Il n'avait certainement pas une chance sur mille de s'en tirer.

 

          Le dimanche 10 décembre 1944, à Lorient, où le bouclage autour de la poche s'étendait sur plus de cinquante kilomètres, les Allemands, dans leur seule tentative de passage en force durant les neuf mois de siège, choisissent d'attaquer exactement la position occupée, derrière un vieux talus, par la section du lieutenant Gueguen, composée en grande partie de ses camarades de lycée. À la stupéfaction générale, cette section de trente adolescents, abandonnée à elle-même avec ses seules moyens légers d'infanterie va repousser tous les assauts des six cents  vétérans du 683ème bataillon de fusillers-marins de la "Kriegsmarine", des hommes endurcis par cinq ans de guerre et soutenus, eux, par une puissante artillerie. Celle-ci va déverser sur la position un millier d'obus fusants et percutants durant les six heures de combat. Côté allié, le colonel Jouteau commandant le 118 RI, étant persuadé que la section ne tiendrait pas cinq minutes face à une attaque de cette envergure, avait tout simplement replié en toute hâte l'ensemble du dispositif, y compris la batterie d'artillerie américaine dont la mission aurait voulu qu'elle applique des tirs d'arrêt. Quoi qu'il en soit, les Allemands ont perdu dans cette affaire près de deux cents hommes, tués, blessés et prisonniers.

 

          Au Vietnam, du 3 au 8 octobre 1951, Gueguen à la tête de sa fameuse 16ème compagnie de parachutistes, la compagnie la plus décorée de toute l'armée française, a combattu isolé face aux milliers de "bodois" d'un des meilleurs régiments de l'armée de Glap. Au cours de cette bataille, il a plusieurs fois couru les mêmes risque mortels que Bonaparte au pont d'Arcole et ceci au même age de 26 ans. " C'est pourquoi je sais, dit-il, que Napoléon n'a jamais eu d'ambition à long terme. Ceux  qui fréquentent les champs de bataille ont tout juste l'ambition de faire leur "job" quotidien le mieux possible car  ils savent que le soleil peut se lever le lendemain pour d'autres, mais pas pour eux.

 

          Le 29 avril 1958, à Souk-Ahras, au cours de la plus grande bataille rangée de toute la guerre d'Algérie, le capitaine Gueguen, avec  sa  compagnie, les  amarantes du 9 RCP composée de quatre vingt-dix appelés du contingent, a taillé en pièces le 4ème Faïlek (300 hommes) dit bataillon de choc de l'ALN, qui venait de submerger, une heure plus tôt, la troisième compagnie du capitaine Beaumont, tué au cours de l'engagement. Ce jour-là Gueguen pouvait compter sur d'exceptionnels officiers chefs de section, qu'il avait formés à son image et qui sont restés célèbres: Yves Béchu, Gérard Poinso, Alain Pfister et Philippe Marbot, dont l'ancêtre s'est illustré dans la Grande Armée.

 

          Le colonel Gueguen a toujours fait preuve au combat d'un esprit chevaleresque qui a été reconnu par tous ses adversaires, Allemands, Vietnamiens ou Algériens. Il a été un des plus jeunes chevalier, officier, puis commandeur de la Légion d'Honneur. Il a publié un livre autobiographique: "Volontaire", Grasset, Paris 1986.

 

          Le colonel Guegeun est un combattant émérite dont les faits de guerre sont célèbres dans toute l'armée française. C'est aussi un sportif accompli, major de sa promotion d'officiers à l'École Normale Supérieure d'Éducation Physique de Paris en 1947, champion du monde de pentathlon militaire en 1950 et international  de course d'orientation, il créa et entraîna l'équipe de France de pentathlon moderne qui remporta une médaille aux jeux olympiques de Mexico. Il est aussi à l'origine de l'adoption par les armées de la méthode sportive en remplacement de la méthode Hébert. S'il a quitté l'armée à l'âge de 44 ans, alors que les plus hauts grades lui étaient promis, c'est pour prendre la direction du centre international de préparation olympique de Vittel.

 

          Depuis 1988, date où il s'est installé en Californie du Sud, il se bat pour tout ce qui touche à l'image de la France, à l'amitié franco-américaine et donc à la mémoire de Napoléon " Bien méconnu dans ce grand et beau pays immergé dans la langue et donc la culture anglaise", comme il le souligne parfois.

 

          C'est lui aussi qui a voulu et obtenu, au prix de bien des efforts, que quarante vétérans parachutistes américains et anglais sautent à Sainte-Mère-Église le 5 juin 1994 pour le 50ème anniversaire de D-Day. Ce saut a été accompagné d'une ferveur populaire extraordinaire et s'est avéré être le temps fort de l'ensemble des grandioses manifestations, comme l'ont reconnu et célébré, après coup, la Maison Blanche, L'Élysée, Matignon et le Pentagone.

 

          Ayant élevé récemment le colonel Gueguen à la dignité de Grand Officier de la Légion d'Honneur, le Président de la République Jacques Chirac a tenu à lui remettre en personne les insignes afférents, le 15 octobre 1996, dans la Cour d'Honneur des Invalides, à l'endroit même où Napoléon avait décoré ses Maréchaux le 15 juillet 1804. Le Colonel Gueguen a reçu 12 croix de guerre.

 

          Membre de la Société Napoléonienne Internationale depuis 1995, le colonel Émile Gueguen est devenu un ami très proche du Président Ben Weider avec qui il collabore activement pour tout ce qui touche à l'Empereur.

 

          Napoléon n'a nul besoin de légende, disent-ils, il a seulement besoin de vérité.



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